Supprimer la contribution nette de la France et la réattribuer à des secteurs clés de notre pays : agriculture, santé, pouvoir d’achat. #
Renforcer la collaboration entre médecins et vétérinaires et améliorer ainsi l’étude des zoonoses, maladies dont les agents se transmettent des animaux à l’être humain et réciproquement. #
Créer une formation obligatoire pour les personnels en contact avec les femmes victimes de violences . (magistrats, médecins, forces de l’ordre) #
Bannir tous signes d’appartenance religieuse dans les universités, les hôpitaux et les entreprises pour libérer les femmes des « prisons textiles » comme cela a été fait à l’École. #
Renforcer la politique de santé publique en faveur des femmes afin que les soins spécifiques (gynécologie, maternité, accès à l’IVG, fréquence des tests de dépistage et de contrôle…) soient correctement prodigués. #
Reconnaître les métiers à forte utilité sociale et revaloriser les métiers essentiels (santé, éducation, social) dans le cadre d’un « Grenelle de la première ligne ». #
Verser une prime « santé 2030 » pour tous les professionnels du soin et du lien qui touchent déjà les primes « Ségur » et celles similaires versées dans le médico-social et le social, avec un bonus pour les professionnels travaillant en outre-mer. #
Réviser les critères de pénibilité et renforcer la prévention en matière de santé au travail, à travers des CHSCT réinstallés, en introduisant un réel principe de prévention des risques professionnels, en relançant la médecine du travail et en renforçant le malus sur les cotisations patronales des entreprises ayant un fort taux d’accidents du travail. #
Réformer le cadre réglementaire des Services d’Intérêt Économique Général (SIEG) afin de consacrer l’énergie, les transports, la santé et le logement comme des services publics stratégiques . #
Faire de la santé environnementale une priorité européenne, en éliminant les produits chimiques dangereux pour la santé et l’environnement dont le glyphosate, l’acétamipride, les néonicotinoïdes et les PFAS, dès lors que des informations crédibles sur leur dangerosité existent. #
Éviter l’épidémie de pandémies : une seule santé #
Préserver l’efficacité des antibiotiques constitue donc un réel défi de santé publique. #
Intégrer dans la formation de tout professionnel de santé un nombre d’heures de cours de nutrition correspondant à 5 % des heures de son cursus. #
Former les professionnels de la santé sur l’équilibre nutritionnel d’une alimentation végétale adaptée aux différents âges et activités de la vie (grossesse, croissance, seniors, sportifs…). #
Si nous entendons remédier aux causes de cette souffrance (orientation, violences, etc.), nous mettrons également en place un dispositif universel de suivi de la santé physique et mentale des personnels et des étudiant·es, adossé à un service de santé universitaire renforcé en moyens et en effectifs et permettant l’accès gratuit à la santé, à la prévention et à un accompagnement psychologique. #
Stopper les fermetures de services publics et mettre en place un plan de redéploiement pour les populations rurales et périurbaines : bureaux de poste, gares de proximité, hôpitaux et services de santé, écoles, palais de justice, Trésor public #
Développer des services publics itinérants pour desservir les populations les plus isolées, comme le bus des services publics, qui regroupe le Trésor Public, la caisse primaire d’assurance maladie ou France Travail, en veillant à la confidentialité et à la qualité de l’accueil #
Garantir un service public de santé de proximité en rouvrant progressivement des services d’urgences, de maternités et des EHPAD publics assurant un service de santé public de proximité à moins de trente minutes de chaque Français·e #
Actionner tous les leviers pour combattre les déserts médicaux : régulation de l’installation des médecins, recrutement de médecins publics, maillage du pays de centres de santé publics en exercice salarié et de maisons de santé pluriprofessionnelles, réouverture de pharmacies, etc. #
Proposition 3 : garantir le droit à la santé pour refonder une école inclusive et protectrice #
Dans les secteurs stratégiques, nous appliquerons une règle encore plus stricte, inspirée de la logique défendue par l’OMS en matière de santé publique : lorsque des intérêts privés peuvent entrer directement en conflit avec l’intérêt général, les contacts avec les décideurs publics devront être interdits, sauf exceptions strictement nécessaires, autorisées, consignées et publiées. #
Investir dans les loisirs, ce n’est donc pas financer un supplément d’âme : c’est agir à la fois pour la santé publique, la cohésion sociale, l’éducation et la démocratie. #
Protéger notre santé, c’est aussi protéger ce que nous mangeons. #
Améliorer la prévention peut permettre selon les mêmes rapports de réaliser 4,3 Mds d’économies en 2030, notamment grâce à la réduction d’un tiers des événement indésirables en établissement de santé (2,7 Mds), à la prévention des chutes des personnes âgées (1,2) et à l’anticipation des insuffisances rénale terminale. #