Rendre obligatoire la vidéosurveillance dans tous les abattoirs afin de lutter contre la maltraitance animale, mettre en place des cahiers des charges plus stricts et renforcer la formation pratique du personnel #
Encourager l’élevage de qualité et créer un label «Bien-être animal» évaluant notamment les conditions de production, d’élevage, de transport et d’abattage des animaux ainsi que la formation de tous les acteurs de la filière au respect du bien-être animal. #
Soutenir et mieux répartir les refuges actuellement débordés par le trop grand nombre d’animaux qu’ils reçoivent et le peu de moyens dont ils disposent. #
Garantir le financement des associations de protection des animaux via un fonds budgétaire alimenté par des taxes sur les importations d’animaux (usines à chiots des pays de l’est…) #
Mettre fin aux subventions des activités contraires à la dignité animale. #
Cibler les aides de la PAC pour qu’elle favorise l’emploi agricole plutôt que la surface d’exploitation en plafonnant les aides à l’hectare à 100 000 euros et en incluant une dégressivité de ces aides, afin d’orienter ces aides vers les petites exploitations, les jeunes agriculteurs, les territoires à handicap naturel, les productions en recul, et la polyculture-élevage, ainsi qu’un renforcement de la structuration des filières. #
Faire de l’élevage un pilier de la souveraineté alimentaire française . #
Préserver les sols, l’eau et la biodiversité, réduire les pesticides et équilibrer élevage et cultures sont des impératifs. #
Construire une politique nationale de coexistence avec le loup et les autres grands prédateurs fondée sur la concertation avec les éleveurs et les associations de protection animale, incluant prévention renforcée, indemnisation rapide et intégrale des pertes et contrôler la reproduction dans les zones de pastoralisme . #
Bien-être animal : protéger le vivant, protéger les humains #
Inclure les animaux dans le cercle de la considération morale est une vieille question politique et morale que, d’âge en âge, penseurs, écrivains, philosophes et artistes, mais aussi femmes et hommes de la rue, ont portée. #
Faire de la cause animale la grande cause du quinquennat 2022-2027. #
Adosser à la Constitution une Charte de la protection animale reconnaissant le caractère d’êtres sensibles des animaux, leurs intérêts inhérents à cette qualité, et les responsabilités qu’ont l’État et les citoyens à leur égard, et en faire ainsi une valeur fondamentale de notre État de droit. #
Créer un poste de ministre d’État à la Protection animale, totalement indépendant des autres ministères, et disposant de moyens suffisants. #
Créer une autorité administrative indépendante ayant un droit de visite inopinée dans les élevages et abattoirs, investie de pouvoir d’investigation concernant les infractions à l’encontre des animaux et pouvant être saisie, par les associations de protection animale visées à l’article 2-13 du Code de procédure pénale, de faits susceptibles de relever d’infractions aux animaux. #
Sortir de l’élevage industriel n’est pas sortir de l’élevage. #
Développer les Paiements pour Services Environnementaux pour faire revenir l’élevage extensif. #
Nous proposons donc de renforcer fortement les Paiements pour Services Environnementaux (PSE) en faveur de l’élevage semi-extensif dans les zones de déprise et les sous-bois difficiles à entretenir. (Voir la proposition de Paiements pour Services Environnementaux – PSE dans le cahier Agriculture.) #